mercredi 20 avril 2016

Festival de BD de Montréal - l'affiche!

C'est avec grande émotion que je partage avec vous l'affiche que j'ai concoctée pour le 5ième anniversaire du Festival de BD de Montréal!  Y a du beau monde là-dedans!  Les reconnaissez-vous?

samedi 9 avril 2016

Médias

Une belle rencontre avec Fabien Deglise dans Le Devoir avec Claude Paiement et moi même...
Et une entrevue avec Stéphane Garneau à la Radio de Radio-Canada à l'émission Samedi et rien d'autre.

jeudi 7 avril 2016

Une BD dans les oreilles.

Prochainement... dans vos oreilles, la reconstitution du 45 tours datant de 1957 qu'aurait enregistré le trio de jazz Rainbow McPhee and King, la formation dont Rose fait partie dans l'album "La femme aux cartes postales". Face B, une composition du trio fictif (parole et musique de Thomas Hellman  et interprétée par Fanny Bloom et ses musiciens), face A, l'interprétation par Fanny d'un standard et non le moindre, Lullaby of Birdland. Avec une pochette de Pascal Blanchet. Tsé, quand t'es bien entouré...
La pochette du 45 tours initial, selon le design de Pascal Blanchet.

Le disque sera disponible à la fin mai mais voici un LIEN pour les deux chansons que vous pouvez déjà acheter en ligne.  Si vous désirez réserver votre 7 pouces, vous pouvez le faire auprès de votre libraire.


mercredi 6 avril 2016

Casser la glace.

La BD, je ne l'apprends à personne, c'est un travail de moine.  Des mois, voire des années à travailler, reclus,  sur un obscure projet secret qui va devenir une obsession, comme un amour clandestin qu'on ne peut partager.  Et quand vient le temps de sortir au grand jour, c'est avec une petite angoisse qu'on redoute le premier regard extérieur, la première opinion significative, ... et surtout,  la première critique.

http://fr.canoe.ca/divertissement/livres/chroniques/bandedessinee/archives/2016/04/20160406-102244.html

jeudi 31 mars 2016

Lancement de La femme aux cartes postales.

Au plaisir de vous voir au lancement de La femme aux cartes postales mercredi 13 avril au Centre d'histoire de Montréal sur les lieux de l'exposition Scandale! .  J'y serai avec Claude Paiement pour signer les albums.  Si vous préférez une dédicace dessinée, rendez-vous le lendemain à partir de 17h30 chez Planète BD à Montréal.

jeudi 24 mars 2016

Travailler dans les cabarets.

En prévision de la sortie de l'album de BD La femme aux cartes postales, quelques capsules seront mises en ligne pour mettre dans son contexte historique le récit de ce roman graphique prévu pour avril 2016, à La Pastèque.








Claude Blanchard et Léo Rivest, célèbre duo de cette époque.

Claude Blanchard, maître de cérémonie à la Casa Loma



LA PAYE.
La pègre faisait bon ménage avec le monde du show-business.  Il faut dire que c'était bien avant les ministères de la Culture, conseils des arts et autres organismes gouvernementaux voués au soutien du milieu culturel.  On offrait des salaires intéressants aux artistes.  À titre d'exemple, dans les années 60 les artistes étaient payés entre 35$ et 55$ par semaine.  Certains clubs, comme le Lion d'or, payaient leur maître de cérémonie 85$ par semaine, danseuses 70$, un nouveau numéro original 100$.  À titre de comparaison, à cette époque, un menuisier était payé 70$ par semaine.

Jean Guilda, Alias Guilda, la plus célèbre travestie des années 50
LES TRAVESTIES.
Même si la pègre contrôlait les cabarets du centre-ville, ces établissements n'étaient pas dangereux pour les travesties et les transsexuelles.  Elles y étaient respectées et faisaient l'objet d'une admiration toute particulière.  Contrairement à la majorité des travailleuses de clubs, elles n'étaient pas obligées de payer leur cotisation à la pègre quand elles travaillaient dans les cabarets.  Leur travail, à titre d'artiste ou prostituée rapportait gros à la mafia.  Mais une des sources importantes de revenu pour les clubs, c'était l'alcool, et les filles savaient faire boire les clients et se faire offrir des consommations.



LES PHONEYS
Les cabarets des années 50 et 60 servaient aussi des phoneys qui procuraient des revenus substantiels aux établissements.  Il s'agissait de consommations contrefaites avec des ingrédients peu coûteux.  À titre d'exemple, le champagne était constitué de champagne, mais aussi de vin blanc et de soda.  Tous le monde était au courant de ce subterfuge.  La police a même tenté des interventions en infiltrant le milieux mais, devant le juge, l'avocat de la défense a invoqué qu'on servait ces drinks dilués aux hôtesses pour pas qu'elles soient trop saoules en buvant toute la soirée.  Le juge lui a donné raison et a ordonné l'acquittement.

Pour plus de détails, je vous invite à visiter l'exposition Scandale au Centre d'histoire de Montréal.

Source:
C'était du spectacle!  L'histoire des artistes transsexuelles à Montréal, 1955-1985
de Viviane Namaste  McGill-Queen's Press - MQUP